RELATION MEDECIN MALADE
Les 4 catégories de médecins:
-Le technicien:
peu d'empathie, peu d'information au patient, il soigne la maladie
-Le psy:
beaucoup d'empathie, peu d'information au patient, il soigne le mental
-Le "professeur":
peu d'empathie et beaucoup d'information au patient
-L'allié:
beaucoup d'empathie et beaucoup d'information au patient
Le temps de l'écoute:
Ne pas considérer que son temps de parole est une perte de temps.
Ne pas paraître pressé, ne pas terminer les phrases du patient.
Ne pas critiquer, évaluer, moraliser le patient.
Ne pas essayer de convaincre le patient, du moins pendant longtemps..
Avoir au contraire une attitude de compréhension et d'acceptation.
Montrez au patient que vous l'écoutez, maintenez le contact visuel.
Laisser un temps de parole suffisant au patient.
Laisser s'installer des silences de 3 à 4 secondes.
Se montrer intéressé par ce que dit le patient .
Faites attention à ses émotions, à ses inflexions vocales.
Faire lui préciser le retentissement de la maladie sur la qualité de la vie.
Dans les sondages, ce que demande en premier lieu le patient, c'est d'être écouté.
L'examen clinique complet montre au patient que le médecin s'occupe de lui.
L'amorce du dialogue:
Recevoir et légitimer la plainte du patient:
"Racontez-moi un peu ce qui se passe" .
"De votre côté envisagez-vous des solutions possibles ?"
"...
La reformulation:
Reprendre l'idée émise par le patient pour qu'il la complète.
En reformulant vous montrer que vous avez écouté.
Associer empathie et reformulation:
"je comprends..." "vous me disiez ..."
L'adaptation au patient:
Repérer le patient agressif, le patient qui parle trop, le patient silencieux, ..
Et s'adapter à sa personnalité.
Trop de distance ou trop de proximité peut brouiller la relation avec le patient.
La bonne distance doit être ajustée en fonction du patient et peut être variable.
L'empathie du médecin:
Eviter l'apathie:
"bof" avec indifférence à l'émotion exprimée par le patient.
Eviter l'antipathie, ne pas se confronter au patient, ne pas le commander:
"vous avez tort de fumer !" .
Eviter la sympathie:
patient serré dans les bras pour partager ses émotions.
le tutoiement doit être utilisé avec prudence, c'est une pente glissante.
il faut rester dans le cadre d'une relation professionnelle.
Pratiquer l'empathie:
"je comprends votre trouble, nous allons chercher la solution" .
Les circonstances d'utilisation de l'empathie:
moments où le patient exprime sa douleur physique ou morale.
moments de désaccord, de divergence.
moments où un patient s'oppose, ou même devient agressif.
moments où un patient envisage un changement de comportement.
Savoir à quelle étape se trouve le patient face à une maladie grave:
Choc initial, transitoire.
Puis phase de déni.
Puis révolte contre la maladie, étape difficile à gérer.
Puis marchandage avec manipulations vis à vis des soignants.
Puis tristesse avec espoir, c'est un début d'acceptation.
Puis acceptation de la maladie permettant de gérer la situation.
Les dissimulations du patient:
Elles existent chez la plupart des patients, même quand la confiance est acquise:
Elles concernent surtout:
les idées suicidaires.
la dépression.
les maltraitances.
les violences sexuelles.
l'orientation sexuelle.
la non observance.
la consommation d'alcool, etc.
La synchronisation posturale :
La communication est meilleure si les attitudes sont synchronisées:
bras croisés, attitude repliée, ou au contraire très détendu, ..
L'examen clinique:
Il faut le faire même si le diagnostic est évident sans examen clinique.
Il montre que le médecin prend en compte le corps du patient.
Il participe à l'empathie et à l'effet placébo.
L'annonce d'une maladie grave:
C'est au médecin qui suivra le patient à long terme à énoncer le diagnostic.
Tenir compte de ce que le patient projette à partir des mots.
L'énonciation se fera en plusieurs fois:
dire qu'il y a une ébauche de diagnostic, mais la confirmer plus tard.
Laisser du temps au patient pour exprimer ses émotions.
Laisser une porte ouverte sur les possibilités d'espérer.
Informer tout le personnel soignant pour que leur parole soit cohérente.
Le dilemme:
dire toute la vérité sachant que le malade cessera de lutter.
ou dire une partie de la vérité pour que le malade continue de lutter.
La discussion sur les origines de la maladie:
Il ne faut plus s'arrêter au diagnostic, comme dans la médecine du XXe siècle.
Eviter une médecine codée, standardisée et protocolée.
Voir le patient tel qu'il a été formé dans son milieu social.
Il faut faire le lien entre social psyché et soma.
Il faut donner du sens au symptôme ou à la maladie:
le patient est hystérique, mais pourquoi ?
le patient a des migraines mais pourquoi ?
etc.
L'éducation thérapeutique:
Adaptée à la maladie en cause.
Faire du patient un expert de sa maladie.
Le responsabiliser.
Accepter que le patient récolte des informations sur Internet, et les recadrer.
Les explications:
Répondre à toutes les questions du patient.
Expliquer de façon simple le mécanisme de la maladie, ses risques, ..
Adapter le discours à ce que le patient est apte à recevoir.
Montrer des schémas, donner des conseils par écrit, savoir répéter.
Fixer des objectifs clairs.
Vérifier que le patient a bien compris les informations.
Ne pas mentir, mais laisser toujours une part d'espoir, "un coin de ciel bleu".
Le soutien du patient:
Accompagner le patient dans les moments difficiles.
"Revoyons-nous dans une semaine."
"Nous reparlerons de l'évolution de la situation."
La compassion:
il en faut ni trop, ni trop peu.
Minimiser les idées négatives, renforcer les idées positives.
"Cela doit aller mieux maintenant que ce problème est plus clair."
Faire prendre conscience des progrès.
Se montrer optimiste, faire des compliments.
La position du patient:
Il doit percevoir qu'il est écouté.
Il doit avoir reçu des explications claires sur tout ce qu'il a demandé.
Il doit être conscient des conséquences de ses décisions.
Il doit avoir l'impression qu'il est compris.
Il doit être convaincu de la sincérité du médecin.
Il doit percevoir que le médecin n'est pas opposé, même s'il ne l'approuve pas.
La volonté du patient doit toujours être respectée, s'il est sain d'esprit.
Il doit avoir confiance:
la bonne relation est la rencontre d'une confiance et d'une conscience.
Les décisions avec l'accord du patient:
Commencer par un exercice mineur:
demander au patient d'effectuer un petit changement dans sa vie pratique:
ce changement sera peu "coûteux" en effort, mais sera symbolique.
changer l'heure du lever, se rendre à tel endroit, ..
cet exercice lui prouvera qu'il peut changer son comportement.
Laisser le choix au patient:
lui exposer les différentes options.
ce sont les motivations du patient qui vont le décider.
il faut aider le patient à trouver lui-même les bénéfices du changement.
savoir négocier le traitement pour qu'il soit suivi.
mais il faut que le patient ait l'impression d'avoir décidé lui-même.
L'envoi chez le spécialiste:
peut être proposé pour un surplus de compétence.
ou pour solenniser le contrat thérapeutique.
Le changement de comportement:
il sera d'autant mieux suivi que le projet aura été élaboré par le patient.
la partie est gagnée quand le patient a fait sienne la décision.
Formation du médecin à la relation:
La relation du médecin avec le malade ne s'improvise pas.
S'inscrire dans un groupe Balint.
__________________________________________________________________
LA METHODE POUR CONVAINCRE
Il faut l'adapter au patient suivant qu'il est un rationnel ou un affectif
Principe du choix:
Ne pas imposer un comportement, cette attitude provoque une résistance.
En laissant le choix au patient il aura l'impression de décider lui-même.
"Il nous faudra reparler de ce problème de l'alcool"
Principe de l'engagement:
Ne pas formuler d'emblée une demande importante.
La faire précéder d'une demande facile à réaliser.
La première demande doit avoir un objectif bas pour être acceptée.
Si on demande 1 euro à un inconnu:
il le donne plus facilement après lui avoir demandé l'heure au préalable.
"Vous devriez mettre un tout petit peu d'eau dans le vin de temps en temps"
Principe de la rationalisation:
La réponse sera meilleure en donnant les raisons: parce que ...
"Si vous décidez d'arrêter l'alcool, votre vie va changer"
Principe du moindre effort:
Le patient évalue l'effort demandé.
Il peut donner son accord s'il estime que l'effort demandé est accessible.
"Vous devriez arrêter l'alcool pendant 24 heures pour voir si c'est possible"
Principe du renforcement positif:
Donner au patient une bonne image de lui-même.
En ayant une bonne estime de soi, il sera plus apte à décider.
"Votre femme et vos enfants sont adorables, votre métier est intéressant, ..."
Principe de la réciprocité:
Offrir un objet ou un service.
Le patient qui a reçu quelque chose se sentira redevable.
Il dira plus facilement ''oui''.
"Donner un livre sur un auteur qui a cessé de boire"
Principe de la preuve sociale:
Il faut prouver au patient qu'il n'est pas seul, que d'autres s'en sont sortis.
"Donner l'adresse d'un groupe d'anciens buveurs qui sont parvenus au sevrage"
Principe de la cohérence:
Quand un patient fait un choix, il a tendance à justifier son attitude.
Il devient cohérent avec le premier choix qu'il a fait.
"Après avoir mis un peu d'eau dans le vin, ou arrêté 24h, voulez-vous continuer ?"
Principe de la conscience de soi:
C'est la capacité à prendre de la hauteur par rapport aux événements.
Le patient choisit, décide, contrôle.
Il prend conscience de son pouvoir.
"Vous avez pris conscience de pouvoir arrêter, qu'est-ce que vous décidez ?"
RELATION MEDECIN MALADE
Les 4 catégories de médecins:
-Le technicien:
peu d'empathie, peu d'information au patient, il soigne la maladie
-Le psy:
beaucoup d'empathie, peu d'information au patient, il soigne le mental
-Le "professeur":
peu d'empathie et beaucoup d'information au patient
-L'allié:
beaucoup d'empathie et beaucoup d'information au patient
Le temps de l'écoute:
Ne pas considérer que son temps de parole est une perte de temps.
Ne pas paraître pressé, ne pas terminer les phrases du patient.
Ne pas critiquer, évaluer, moraliser le patient.
Ne pas essayer de convaincre le patient, du moins pendant longtemps..
Avoir au contraire une attitude de compréhension et d'acceptation.
Montrez au patient que vous l'écoutez, maintenez le contact visuel.
Laisser un temps de parole suffisant au patient.
Laisser s'installer des silences de 3 à 4 secondes.
Se montrer intéressé par ce que dit le patient .
Faites attention à ses émotions, à ses inflexions vocales.
Faire lui préciser le retentissement de la maladie sur la qualité de la vie.
Dans les sondages, ce que demande en premier lieu le patient, c'est d'être écouté.
L'examen clinique complet montre au patient que le médecin s'occupe de lui.
L'amorce du dialogue:
Recevoir et légitimer la plainte du patient:
"Racontez-moi un peu ce qui se passe" .
"De votre côté envisagez-vous des solutions possibles ?"
"...
La reformulation:
Reprendre l'idée émise par le patient pour qu'il la complète.
En reformulant vous montrer que vous avez écouté.
Associer empathie et reformulation:
"je comprends..." "vous me disiez ..."
L'adaptation au patient:
Repérer le patient agressif, le patient qui parle trop, le patient silencieux, ..
Et s'adapter à sa personnalité.
Trop de distance ou trop de proximité peut brouiller la relation avec le patient.
La bonne distance doit être ajustée en fonction du patient et peut être variable.
L'empathie du médecin:
Eviter l'apathie:
"bof" avec indifférence à l'émotion exprimée par le patient.
Eviter l'antipathie, ne pas se confronter au patient, ne pas le commander:
"vous avez tort de fumer !" .
Eviter la sympathie:
patient serré dans les bras pour partager ses émotions.
le tutoiement doit être utilisé avec prudence, c'est une pente glissante.
il faut rester dans le cadre d'une relation professionnelle.
Pratiquer l'empathie:
"je comprends votre trouble, nous allons chercher la solution" .
Les circonstances d'utilisation de l'empathie:
moments où le patient exprime sa douleur physique ou morale.
moments de désaccord, de divergence.
moments où un patient s'oppose, ou même devient agressif.
moments où un patient envisage un changement de comportement.
Savoir à quelle étape se trouve le patient face à une maladie grave:
Choc initial, transitoire.
Puis phase de déni.
Puis révolte contre la maladie, étape difficile à gérer.
Puis marchandage avec manipulations vis à vis des soignants.
Puis tristesse avec espoir, c'est un début d'acceptation.
Puis acceptation de la maladie permettant de gérer la situation.
Les dissimulations du patient:
Elles existent chez la plupart des patients, même quand la confiance est acquise:
Elles concernent surtout:
les idées suicidaires.
la dépression.
les maltraitances.
les violences sexuelles.
l'orientation sexuelle.
la non observance.
la consommation d'alcool, etc.
La synchronisation posturale :
La communication est meilleure si les attitudes sont synchronisées:
bras croisés, attitude repliée, ou au contraire très détendu, ..
L'examen clinique:
Il faut le faire même si le diagnostic est évident sans examen clinique.
Il montre que le médecin prend en compte le corps du patient.
Il participe à l'empathie et à l'effet placébo.
L'annonce d'une maladie grave:
C'est au médecin qui suivra le patient à long terme à énoncer le diagnostic.
Tenir compte de ce que le patient projette à partir des mots.
L'énonciation se fera en plusieurs fois:
dire qu'il y a une ébauche de diagnostic, mais la confirmer plus tard.
Laisser du temps au patient pour exprimer ses émotions.
Laisser une porte ouverte sur les possibilités d'espérer.
Informer tout le personnel soignant pour que leur parole soit cohérente.
Le dilemme:
dire toute la vérité sachant que le malade cessera de lutter.
ou dire une partie de la vérité pour que le malade continue de lutter.
La discussion sur les origines de la maladie:
Il ne faut plus s'arrêter au diagnostic, comme dans la médecine du XXe siècle.
Eviter une médecine codée, standardisée et protocolée.
Voir le patient tel qu'il a été formé dans son milieu social.
Il faut faire le lien entre social psyché et soma.
Il faut donner du sens au symptôme ou à la maladie:
le patient est hystérique, mais pourquoi ?
le patient a des migraines mais pourquoi ?
etc.
L'éducation thérapeutique:
Adaptée à la maladie en cause.
Faire du patient un expert de sa maladie.
Le responsabiliser.
Accepter que le patient récolte des informations sur Internet, et les recadrer.
Les explications:
Répondre à toutes les questions du patient.
Expliquer de façon simple le mécanisme de la maladie, ses risques, ..
Adapter le discours à ce que le patient est apte à recevoir.
Montrer des schémas, donner des conseils par écrit, savoir répéter.
Fixer des objectifs clairs.
Vérifier que le patient a bien compris les informations.
Ne pas mentir, mais laisser toujours une part d'espoir, "un coin de ciel bleu".
Le soutien du patient:
Accompagner le patient dans les moments difficiles.
"Revoyons-nous dans une semaine."
"Nous reparlerons de l'évolution de la situation."
La compassion:
il en faut ni trop, ni trop peu.
Minimiser les idées négatives, renforcer les idées positives.
"Cela doit aller mieux maintenant que ce problème est plus clair."
Faire prendre conscience des progrès.
Se montrer optimiste, faire des compliments.
La position du patient:
Il doit percevoir qu'il est écouté.
Il doit avoir reçu des explications claires sur tout ce qu'il a demandé.
Il doit être conscient des conséquences de ses décisions.
Il doit avoir l'impression qu'il est compris.
Il doit être convaincu de la sincérité du médecin.
Il doit percevoir que le médecin n'est pas opposé, même s'il ne l'approuve pas.
La volonté du patient doit toujours être respectée, s'il est sain d'esprit.
Il doit avoir confiance:
la bonne relation est la rencontre d'une confiance et d'une conscience.
Les décisions avec l'accord du patient:
Commencer par un exercice mineur:
demander au patient d'effectuer un petit changement dans sa vie pratique:
ce changement sera peu "coûteux" en effort, mais sera symbolique.
changer l'heure du lever, se rendre à tel endroit, ..
cet exercice lui prouvera qu'il peut changer son comportement.
Laisser le choix au patient:
lui exposer les différentes options.
ce sont les motivations du patient qui vont le décider.
il faut aider le patient à trouver lui-même les bénéfices du changement.
savoir négocier le traitement pour qu'il soit suivi.
mais il faut que le patient ait l'impression d'avoir décidé lui-même.
L'envoi chez le spécialiste:
peut être proposé pour un surplus de compétence.
ou pour solenniser le contrat thérapeutique.
Le changement de comportement:
il sera d'autant mieux suivi que le projet aura été élaboré par le patient.
la partie est gagnée quand le patient a fait sienne la décision.
Formation du médecin à la relation:
La relation du médecin avec le malade ne s'improvise pas.
S'inscrire dans un groupe Balint.
__________________________________________________________________
LA METHODE POUR CONVAINCRE
Il faut l'adapter au patient suivant qu'il est un rationnel ou un affectif
Principe du choix:
Ne pas imposer un comportement, cette attitude provoque une résistance.
En laissant le choix au patient il aura l'impression de décider lui-même.
"Il nous faudra reparler de ce problème de l'alcool"
Principe de l'engagement:
Ne pas formuler d'emblée une demande importante.
La faire précéder d'une demande facile à réaliser.
La première demande doit avoir un objectif bas pour être acceptée.
Si on demande 1 euro à un inconnu:
il le donne plus facilement après lui avoir demandé l'heure au préalable.
"Vous devriez mettre un tout petit peu d'eau dans le vin de temps en temps"
Principe de la rationalisation:
La réponse sera meilleure en donnant les raisons: parce que ...
"Si vous décidez d'arrêter l'alcool, votre vie va changer"
Principe du moindre effort:
Le patient évalue l'effort demandé.
Il peut donner son accord s'il estime que l'effort demandé est accessible.
"Vous devriez arrêter l'alcool pendant 24 heures pour voir si c'est possible"
Principe du renforcement positif:
Donner au patient une bonne image de lui-même.
En ayant une bonne estime de soi, il sera plus apte à décider.
"Votre femme et vos enfants sont adorables, votre métier est intéressant, ..."
Principe de la réciprocité:
Offrir un objet ou un service.
Le patient qui a reçu quelque chose se sentira redevable.
Il dira plus facilement ''oui''.
"Donner un livre sur un auteur qui a cessé de boire"
Principe de la preuve sociale:
Il faut prouver au patient qu'il n'est pas seul, que d'autres s'en sont sortis.
"Donner l'adresse d'un groupe d'anciens buveurs qui sont parvenus au sevrage"
Principe de la cohérence:
Quand un patient fait un choix, il a tendance à justifier son attitude.
Il devient cohérent avec le premier choix qu'il a fait.
"Après avoir mis un peu d'eau dans le vin, ou arrêté 24h, voulez-vous continuer ?"
Principe de la conscience de soi:
C'est la capacité à prendre de la hauteur par rapport aux événements.
Le patient choisit, décide, contrôle.
Il prend conscience de son pouvoir.
"Vous avez pris conscience de pouvoir arrêter, qu'est-ce que vous décidez ?"